L'actualité Economique du maroc et du maghreb arabe

Archive for the ‘Banques’ Category

CREDIT DU MAROC : Recul de 8,4% du résultat net

Mercredi, juin 2nd, 2010 |

CREDIT DU MAROC : Recul de 8,4% du résultat net à M MAD 100,3 au titre du premier trimestre 2010 comparativement au T1 2009

Fait : Publication des réalisations au T1 2010.

Analyse : A fin mars 2010, CREDIT DU MAROC affiche les réalisations suivantes:

* Les ressources à la clientèle se renforcent de 3,5% à MAD 30,9 Md ;
* L’encours net des crédits à la clientèle marque, quant à lui, une hausse de 6,9% comparativement à la même période une année auparavant pour se fixer à MAD 31,3 Md ;
* Le produit net bancaire enregistre une légère augmentation de 1,9% à M MAD 447,6 ;
* Les charges générales d’exploitation s’alourdissent de 8,5% à M MAD 222,3, fixant le coefficient d’exploitation à 49,7% au premier trimestre 2010 ;
* Au final, et intégrant une dotation nette des reprises aux provisions pour créances en souffrance en baisse de 9,6% à M MAD 51,5, le Résultat Net ressort en dépréciation de 8,4% à M MAD 100,3.

Conclusion : A l’image du secteur bancaire marocain, CREDIT DU MAROC affiche des réalisations financières et commerciales mitigées à l’issue du premier trimestre 2010. Toutefois la banque devrait poursuivre ses actions commerciales ciblées visant à consolider son positionnement dans un environnement de plus en plus concurrentiel. Valorisé à MAD 897 et compte tenu d’un cours de MAD 879 au 31/05/2010, nous recommandons de conserver le titre dans les portefeuilles.
BMCE Capital Bourse

Fatoring – Nouveau produit chez BMCE Bank / Crise économique

Vendredi, octobre 23rd, 2009 |

Dans ce contexte de crise, la gestion efficace du risque client vaut son pesant d’or. Cet objectif optimal ne peut être atteint que si les entreprises se dotent d’informations à la fois fiables et pertinentes. «Mais aussi fraîches», dira Mohamed Bennani, directeur du pôle retail de BMCE Bank, qui intervenait lors d’une conférence, mardi à Casablanca, organisée par la même banque sur le thème: «Sécurisation des paiements à l’international». Cette sécurisation passe obligatoirement par une meilleure évaluation de la solvabilité et de la situation financière des partenaires commerciaux. S’inscrivant dans ce cadre et en partenariat avec Coface, leader français de l’information d’entreprises et de gestion des créances, BMCE Bank lance un nouveau produit baptisé BMCE@ rating. Il s’agit d’un système de notation qui permet aux entreprises d’avoir une connaissance bien maîtrisée du risque client. Autrement dit de la santé financière et éventuellement des défaillances ou des problèmes de gestion chez ses partenaires commerciaux au Maroc et l’étranger. BMCE@rating propose donc 4 services complémentaires, à savoir une opinion de crédit@rating, une opinion de crédit personnalisé, un rapport commercial et une notation pays@rating. La première offre procure un encours de crédit conseillé par coface. La deuxième livre un avis sur un encours de risque supérieur à la limite conseillée par l’opinion de crédit@rating. Le rapport commercial livre des informations détaillées sur l’identification de l’entreprise, son activité, son capital social et le chiffre d’affaires réalisé, sa solvabilité et sa documentation financière. Quant au dernier service, notation pays@rating,il permet de mesurer et d’évaluer le niveau moyen de risque d’impayés à court terme des entreprises. Emanant du réseau mondial Crédit Alliance, toutes ces informations commerciales sont alimentées par une base de données qui recense plus de 50 millions d’entreprises à travers plus de 108 pays. Facilitant et sécurisant les échanges commerciaux, BMCE@rating est axé sur une gestion proactive et même préventive du compte client qui peut représenter, le cas échéant, près de «70% du chiffre d’affaires de l’entreprise». Selon Jean-Marc Pons, directeur gérant de Coface Algérie, la notation Coface rating positionne les pays selon une échelle rating. Ainsi, plusieurs principaux pays fournisseurs et même clients du Maroc enregistrent un score sous surveillance négative comme les Etats-unis, l’Espagne, l’Italie et le Sénégal. La base d’information de Coface, numéro 5 mondial de l’information, renseigne aussi sur le degré de risque des secteurs d’activité. A titre d’illustration, les télécommunications et les BTP affichent un risque faible. L’automobile et le textile, par contre, représentent un risque très élevé. Alors que la grande distribution affiche un risque moyen.

Le Soir Eco

Premier semestre difficile pour le CIH

Mercredi, octobre 21st, 2009 |

Premier semestre difficile pour le CIH. Avec des réalisations financières impactées par des coûts de ressources élevés et des créances en souffrance, la banque n’a pas réalisé de performances probantes, notent les analystes de BMCE Capital. En effet, les dettes envers la clientèle enregistrent une progression de 8,8% à 20,3 milliards de DH dont 91,3% émanant de la Banque de Détails. Cette dernière a totalisé un encours de dépôts de 18,5 milliards de DH composé à hauteur de 53,5% de ressources rémunérées, contre 52,3% à fin 2008. Pour sa part, l’encours des crédits octroyés à là clientèle limite sa progression à 1,6%, totalisant 242 milliards de DH, contre 23,8 milliards de DH à fin 2008. Il est à signaler que la banque de Détails assure 88,2% du portefeuille de crédits consolidé, soit 21,3 milliards de DH. Cette évolution s’explique principalement par la baisse de 55% des crédits de trésorerie et à la consommation compensée, toutefois, par l’appréciation de 6,7% à 18,6 milliards de DH des crédits immobiliers et de 12% à 1,4 milliard de DH des autres crédits. Pour ce qui est du produit net bancaire, il s’accroît de 5,9% à 815,7 millions de DH. D’un autre côté, les charges générales d’exploitation limitent leur progression à 7% à 398,4 millions de DH, établissant le coefficient d’exploitation à 48,8%. Concernant, le résultat brut d’exploitation, il progresse de 4,8% passant à 417,3 millions de DH au titre du premier semestre 2009. Il est à noter que le CIR comptabilise une charge de risque de 23,9 millions de DH, contre une reprise nette de 25,3 millions de DH au premier semestre 2008, suite à la constatation d’une reprise de provisions pour risque et charge de 112,4 millions de DH, contre seulement 11 millions de DH au premier semestre 2009. Enfin, la capacité bénéficiaire de la banque 1 passe de 417,7 millions de DH au premier semestre 2008 à 248,1 millions de DH, soit un repli de 40,6%.

Le Soir Eco

Banques – Attijari Tunisie accélère son expansion

Mardi, octobre 20th, 2009 |

* La banque a amélioré son classement au niveau sectoriel et son action a augmenté de 90% en une année.

* Au bord de la faillite il y a quelques années, ses indicateursaffichent actuellement une progression à deux chiffres. Attijari Tunisie figure parmi les banques les plus performantes à l’échelle internationale. Malgré la crise et une conjoncture défavorable, le cours de l’action a gagné 90% en une année, de quoi susciter l’envie des prestigieuses banques de Londres ou de New York. Le réseau de cette banque s’était classé 5ème il y a quelques années avant de passer à la deuxième place cette année. Elle a détrôné des organismes historiques de la place comme la Banque internationale arabe de Tunisie, Amen Bank et l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie, filiale du groupe français BNP Paribas. Ses indicateurs sont parmi les plus solides du secteur bancaire tunisien. C’est aussi la deuxième banque la plus performante de la place après celle de la banque de Tunisie. Au niveau des résultats semestriels, cette filiale du groupe Attijariwafa bank affiche des dépôts de 16,14 Mds deDH, en progression de 15,5%. L’encours des crédits suit également la même tendance, atteignant les 12,93 Mds de DH, soit une augmentation de 14,2%. Le PNB s’est établi à 414,7 MDH, marquant une croissance de 9%. Alors que l’évolution du résultat net est l’une des meilleures du marché avec 27,8% à 132,1 MDH. Les performances de la banque commencent en 2008 où des évolutions record sont enregistrées. Le chiffre d’affaires progresse de 21,7%, le PNB de 22,7%, le RBE de 44,5%, les dépôts de 24,1% et le total bilan à 19,9%. Ces réalisations sont largement supérieures aux objectifs du business plan de la banque. Entre juin 2008 et juin 2009, Attijari Tunisie a contribué à hauteur de 3% à la progression du RNPG du groupe Attijari. La montée en puissance de la banque est le fruit d’un vaste programme de restructuration et de déploiement initié depuis 2007. Avant cette date, l’ex-Bank du Sud avait enregistré quatre exercices déficitaires consécutifs. Elle était au bord de la faillite en 2004. « Notre stratégie pour Attijari Tunisie est similaire à celle des autres filières, à savoir l’extension du réseau par la création de nouvelles agences et la diversification des produits et services par des offres innovantes», a souligné Mohamed El Kettani, PDG du groupe Attijariwafa bank, lors de la présentation des résultats semestriels du groupe. En effet, l’ex-Banque du Sud a opté pour une agressivité commerciale afin de faire sa percée : cela a consisté à lancer plus de 30 nouveaux produits aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, notamment au niveau monétique et des services online.

Finances New

Actualités économie marocain

Vendredi, octobre 16th, 2009 |

MORNING NEWS du 16/10/2009  par BMCE Capital Bourse

Nouvelles sectorielles:

  • PROJET DE LOI DE FINANCES 2010 : Uniformisation de la taxation sur les capitaux mobiliers à 20% …
    Et, privatisation d’une dizaine d’entreprises prévues
  • TOURISME : 5 millions de nuitées non comptabilisées à fin juillet 2009
  • ECHANGES EXTERIEURS : Le MAROC réalise 12% de son commerce extérieur avec les pays de l’OCI

Nouvelles de sociétés:

  • MAROC LEASING : Le CDVM approuve l’OPA avec un prix par action de MAD 325
  • CREDIT AGRICOLE DU MROC : Augmentation de Capital de MAD 2,3 Md en gestation
  • JET4YOU : Taux de remplissage de 82% à fin septembre 2009
  • GROUPE AKSAL : Inauguration de la marque de luxe FENDI à Casablanca
  • BANCHEREAU MAROC : Rachat au dirham symbolique par le Holding ATLAS ZALAGH (Groupes LAABI et CHAOUNI)
  • SHARP : Ouverture de son premier show-room à Casablanca

Maroc monnaie : Un nouveau billet de 50 dirhams

Samedi, octobre 10th, 2009 |

billet 50 dhs nouveau 2
billet 50 dhs nouveau
Photos Nouveau billet 50 dirhams (portraits des trois rois, Med5, Hassan2, Med6)

A l’occasion de son 50ème anniversaire, Bank Al Maghrib (Banque du Maroc) met en circulation un nouveau billet de 50 dirhams. Ce nouveau billet semble être le début de la nouvelle techniques de la monnaie marocain, qui est difficile a contrefaire. On rappel que dans la Maroc circulent beaucoup de faux billets surtout les billets de 20 dhs et 50 dhs de l’ancienne génération.

Chaabi leasing LLD – BP – Publicité

Mardi, décembre 30th, 2008 |

Que ce soit pour vos projets d’investissement en leasing mobilier ou immobilier, Chaabi Leasing, c’est une équipe de professionnels qui vous propose des solutions à vos mesures adaptant votre financement aux exigences de votre secteur et de votre développement. Avec Chaabi Leasing, vous bénéficiez aussi de la présence du réseau bancaire le plus important du Royaume quel que soit votre lieu d’implantation.

CHAABI LEASING 197, angle Bd Zerktouni et rue Chellah – Casablanca – Tél.: 022 36 35 25 – Fax : 022 36 56 06

Albadil chaabi, Crédit halal de la banque populaire

Samedi, mars 29th, 2008 |

PRODUITS ISLAMIQUES

La Banque populaire e jette à l’eau

AI Badil Chaâbi est littéralement le produit alternatif de la Banque Populaire. L’offre comprend deux formules: une pour le leasing (Ijara wa Iqtinaâ) et l’autre pour l’achat pour le compte du client (Mourabaha). Le produit Mourabaha de la Banque Populaire sera destiné non seulement à l’immobilier mais aussi aux voitures et équipements ménagers. Quant à Ijara wa Iqtinaâ, il sera dédié uniquement au leasing immobilier.
La Banque Populaire investit cette nouvelle niche alors que des doutes planent encore sur la rentabilité des produits islamiques sur le marché marocain.

Le PDG d’Attijariwafa bank a même déclaré ouvertement, lors de la présentation des résultats annuels, que Miftah A1 Fath et Miftah A1 Khàir n’ont pas encore atteint leur seuil de rentabilité. La banque maintient cette offre juste pour ne pas être dépassée par ses concurrents. Cette faible rentabilité est due, pour rappel, au régime fiscal appliqué à ces produits, entre autres le double paiement des droits d’enregistrement par le client et sa banque. L’administration fiscale semble d’ailleurs consciente de ce problème. Le directeur général des Impôts, Noureddine Bensouda, a indiqué que le fisc adaptera le régime des droits d’enregistrement aux spécificités des trois offres alternatives.
Source : le journal « LE SOIR Echos »

filiales de la banque populaire GBP

Mercredi, mars 26th, 2008 |

CHAABI LEASING
Crédit-bail mobilier et immobilier

ASSALAF CHAABI
Crédit à la consommation

MAROC ASSISTANCE INTERNATIONALE
Prestations pour clientèle locale et MRE

MAI TOURISME
Suivi des prestations d’assistance aux voyages

AL ISTITMAT ACHAABI
Gestion d’OPCVM

IFC ALWASSIT
Intermédiation boursière et conseil financier

MOUSSAHAMA
Capital risque et capital investissement

MEDIA FINANCE
Intermédiation en valeurs du trésor

CHAABI LLD
Location longue durée et gestion de flottes auto

ESSOUKNA
Promotion immobilière et réalisation de projets

CHAABI INTERNATIONAL BANQUE OFFSHORE

CHAABI DOC NET
Prise en charge, archivage et conservation des documents

Crédit halal (Ijara, Moucharaka, Mourabaha)

Mercredi, mars 26th, 2008 |

Après long refus, la Banque centrale a décidée de confirmer son accord aux produits islamiques afin de répondre à une forte demande, puisqu’une large population considère les produits classiques bancaires comme « haram » et refuse de leur faire appel auprès des banques.

Bank Al-Maghrib de son côté a aussi donné son feu vert aux banques pour commercialiser ces produits bancaires islamiques conformes à la chariâa.

« L’introduction de ces produits devrait permettre d’élargir la gamme de services bancaires et de contribuer à une meilleure bancarisation », a relevé M.Jouahri Gouverneur de BAM.

Les banques vont se contenter de proposer trois types de produits qui sont : «Ijara », « Moucharaka » et « Mourabaha ».Mais ça ne veut pas dire que ces produits sont gratuits ou même à moindre coût, ils dépendront du coût d’argent et du risque associé aux clients.

L’opération « Ijara » est définie comme étant tout contrat selon lequel un établissement de crédit met, à titre locatif, un bien meuble ou immeuble à la disposition d’un client.

L’opération « Moucharaka » concerne tout contrat ayant pour objet la prise de participation, par un établissement de crédit, dans le capital d’une société existante ou en création afin de réaliser un profit. Les deux parties participent aux pertes à hauteur de leur participation et aux profits selon un prorata prédéterminé.

L’opération « Mourabaha » est définie comme étant tout contrat par le quel un établissement de crédit acquiert, à la demande d’un client, un bien meuble ou immeuble en vue de le lui revendre moyennant une marge bénéficiaire convenue d’avance, le règlement par le client se fait en un ou plusieurs versements, à une date ultérieur, ne dépassant pas 48 mois.

Ces nouveaux produits devraient en effet permettre aux établissements bancaires de toucher une nouvelle clientèle, qui était plus ou moins hésitante devant les offres classiques.

C’est Attijari WafaBank qui a pris l’initiative d’offrir ces produits Halal tel que celle-ci, été prête à se lancer dans le marché, mais il fallait juste le feu vert des autorités monétaires ainsi que le jour du lancement le 1er octobre.

Attijari est sûrement la première qui sera privilégiée par rapport à ses concurrents, mais la question qui se pose est ce les gens vont se précipiter vers la banque pour s’offrir ces produits surtout que tout le monde se demande s’il y’a différence de coût entre Ijara et Leasing ???

Le micro-crédit : comment ça marche

Dimanche, décembre 2nd, 2007 |

chm.jpgSuite de l’article : Micro crédit au Maroc

L’emploi du temps d’un agent de développement s’apparente à un agenda bien chargé. Ils sont à la fois des agents de crédit, des formateurs, des assistants et des recouvreurs. Le Lundi est dédié au remboursement des traites du crédit. Le mardi, après une réunion entre les agents et le chef de branche pour établir le planning et le dispatching du travail, l’agent dispense une formation de base aux clients et procède à l’évaluation et à la saisie des dossiers. Le lendemain, après une visite au client et une confrontation des données sur le terrain, la Fondation remet au client son contrat et son chèque. «Le postulant au micro-crédit doit jouir d’une bonne moralité», précise-t-on. Les montants des prêts évoluent dans une fourchette de 3.000 à 50.000 DH. Selon la nature du projet et le mon­tant du prêt, les échéances sont soit hebdomadaires, bimensuelles ou mensuelles. Les taux d’intérêt appliqués parla Fondation sont dégressifs. Autre particularité à la Fondation, les montants du crédit ne seraient êtres inférieurs à 3.000 DH, alors que Les autres associa­tions accordent des prêts à partir de 700 DH. «Financer les activités de subsistance, ce n’est pas La vocation de la Fondation. Nous ciblons plus particulièrement la TPE (très petite entreprise) et Les indépen­dants», tranche M. Bidouj. (Lire la suite…)

Micro crédit au Maroc

Dimanche, décembre 2nd, 2007 |

Dans un pays où la pauvreté touche de larges couches de la société, le  Micro crédit est promis à un développement considérable. Mais sa réussite tient à la spécificité de ses agents. Nous les avons suivis pour mieux les connaître

Le développement de la micro finance tient toutefois à deux éléments : argent et agent. Si l’argent est le nerf de la guerre, les agents de crédit (ou agents de développement dans le jargon professionnel) sont le fer de lance de toute l’activité de la microfinance. Le terrain et le contact permanent avec les micros entrepreneurs sont les leitmotivs de tout agent qui se respecte. «N’est pas agent qui veut», dira Abdeljali Atfalah, chef de la branche Ziraoui de la Fondation Banque populaire pour le micro-crédit (FBPMC). La trentaine, licenciée en éco­nomie à la faculté de Moham­media, Houda est agent de dé­veloppement à la Fondation BPMC. Pour les besoins de notre reportage, Houda nous a emmené à la rencontre d’une poignée de ses clients, auteurs de véritable success-story dans le micro-crédit.

A son passage à travers les dé­dales de l’ancienne médina, qu’elle serpente aisément, Houda est déjà un visage fa­milier. Beaucoup de gens ici, parmi les commerçants et les artisans, la connaissent, la saluent et la respectent. Elle est bien plus qu’un agent de crédit. Au fil du temps, elle a réussi à gagner la confiance de ses clients, pour devenir leur confidente, leur conseillère et leur complice. Son portefeuille compte une centaine de clients dont elle dit connaître les noms par cœur. Son champ d’action s’étend aussi aux quartiers de Maârif, Bourgogne Lahjajma ou Derb Ghallef.

De l’informel à la bancarisation

Première visite chez Tou­hami. Artisan d’origine rbatie, il a hérité de son père le savoir et l’art de confectionner des,,mdammas» (ceintures pour habits tradi­tionnels). Dans son minuscule atelier, Touhami, assisté par sa femme, s’active pour préparer les commandes de ses clientes, essentiellement les tenantes des boutiques chics du Maârif. Se présentant comme un artiste plutôt qu’un artisan, il dit avoir travaillé pour des stylistes ma­rocains de renom. Touhami arbore fièrement une photo où il apparaît en compagnie de l’ex-Premier ministre, Driss Jettou, lors d’une visite de ce dernier à un salon dédié aux petits métiers. Avant de devenir micro-entrepreneur, Touhami travaillait à son domicile pour les donneurs d’ordre des kissa­rias. Aujourd’hui, il en est à son énième crédit, grâce auquel il a pu s’acheter son petit local, climatisé de surcroît.

Assia, couturière spécialisée dans le beldi, est un autre exem­ple de success-story. Comme Touhami, le micro-crédit l’a sortie de l’ombre et de la clan­destinité (de chez elle en fait) pour devenir propriétaire d’un local dans une kissaria. Assia est une cliente de longue date.

La suite : Procédure micro crédit au Maroc

Source :
chm.jpg

Immobilier : Bank Al-Maghrib décide de baisser les taux du crédit logement

Samedi, juillet 14th, 2007 |

La nouvelle baisse des taux planchers est effective. Elle est, certes, légère mais elle devrait impacter les grilles tarifaires des banques et attiser la concurrence.
Deuxième baisse des taux plancher pour l’année 2007.  La banque centrale vient de «rebaisser» ses taux planchers pour les prêts immobiliers. Et qui dit baisse de taux planchers, dit automatiquement baisse des taux de prêts immobiliers.
Ainsi, et comme prévu, les nouvelles valeurs des taux planchers ont été validées au bonheur des banques et des solliciteurs de prêts. Pour les prêts à durée inférieure à sept ans, le nouveau taux plancher a été fixé à 4,64% au lieu des 4,72% appliqués depuis le début de l’année. Pour les longues durées, par contre, le taux plancher a été réduit à 5,07% au lieu de 5,15%.
Pour information, par longue durée, on entend les durées supérieures à sept ans et qui peuvent s’étendre jusqu’à 25 ans, et que les taux communiqués sont destinés pour base de calcul d’un taux variable.
Une simple comparaison permettrait de noter que la variation qui était, en début d’année, de «-0,64%» pour les durées inférieures à sept ans, et «-1,17%» pour celles supérieures à sept ans, a encore chuté de «-0,08%» en prévision de ce deuxième semestre, pour les deux types de taux planchers.
Dès lors, il convient de souligner que cette baisse trouve sa raison d’être dans la baisse de la valeur des taux moyens pondérés des bons du Trésor.
Pour rappel, en début d’année, et suite à la chute étonnante des taux, les analystes redoutaient une légère correction à l’issue du premier semestre. Au fur et à mesure, les adjudications notées ont confirmé la tombée de cette légère baisse.
Concrètement, on devrait s’attendre à ce que les établissements de crédit immobilier se lancent dans une nouvelle course acharnée en vue de s’aligner sur ces nouvelles valeurs. En découlera, sûrement, une nouvelle bataille où la grille de taux la plus proche du taux plancher sera la plus sollicitée par les consommateurs de prêts immobiliers.
Bémol. Le profit de cette baisse est plus dans le camp des nouveaux solliciteurs de prêts. Ceux ayant déjà contracté un prêt ne seront pas forcément concernés sauf si la date anniversaire (pour le cas de taux variable) intervient  au cours du semestre en cours.
Prochainement, donc, la fièvre des prêts immobiliers devrait voir ses symptômes se propager. Les banques n’épargneront aucun argument pour recruter de nouveaux clients et pour garder ceux qu’ils ont déjà, ces deux « principes » considérés comme des armes de taille sur le front des crédits immobiliers. Les clients, pour leur part, seront plus à l’affût du « moins cher et plus rapide », quitte à faire le tour des banques pour simuler l’éventualité d’un rachat de prêt en vue de bénéficier de cette baisse qui, quoique minime, reste aux yeux du client une opportunité à saisir.
L’important, c’est que toute baisse est considérée comme la bienvenue puisque c’est toujours un moyen d’atténuer les excès que vit le marché immobilier depuis quelques temps.

Par maryam allam pour »  aujourd’8 le maroc» 

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