L’actualité Economique du maroc et du maghreb arabe

Archive for the ‘Banques’ Category

Albadil chaabi, Crédit halal de la banque populaire

Samedi, mars 29th, 2008 |

PRODUITS ISLAMIQUES

La Banque populaire e jette à l’eau

AI Badil Chaâbi est littéralement le produit alternatif de la Banque Populaire. L’offre comprend deux formules: une pour le leasing (Ijara wa Iqtinaâ) et l’autre pour l’achat pour le compte du client (Mourabaha). Le produit Mourabaha de la Banque Populaire sera destiné non seulement à l’immobilier mais aussi aux voitures et équipements ménagers. Quant à Ijara wa Iqtinaâ, il sera dédié uniquement au leasing immobilier.
La Banque Populaire investit cette nouvelle niche alors que des doutes planent encore sur la rentabilité des produits islamiques sur le marché marocain.

Le PDG d’Attijariwafa bank a même déclaré ouvertement, lors de la présentation des résultats annuels, que Miftah A1 Fath et Miftah A1 Khàir n’ont pas encore atteint leur seuil de rentabilité. La banque maintient cette offre juste pour ne pas être dépassée par ses concurrents. Cette faible rentabilité est due, pour rappel, au régime fiscal appliqué à ces produits, entre autres le double paiement des droits d’enregistrement par le client et sa banque. L’administration fiscale semble d’ailleurs consciente de ce problème. Le directeur général des Impôts, Noureddine Bensouda, a indiqué que le fisc adaptera le régime des droits d’enregistrement aux spécificités des trois offres alternatives.
Source : le journal « LE SOIR Echos »

filiales de la banque populaire GBP

Mercredi, mars 26th, 2008 |

CHAABI LEASING
Crédit-bail mobilier et immobilier

ASSALAF CHAABI
Crédit à la consommation

MAROC ASSISTANCE INTERNATIONALE
Prestations pour clientèle locale et MRE

MAI TOURISME
Suivi des prestations d’assistance aux voyages

AL ISTITMAT ACHAABI
Gestion d’OPCVM

IFC ALWASSIT
Intermédiation boursière et conseil financier

MOUSSAHAMA
Capital risque et capital investissement

MEDIA FINANCE
Intermédiation en valeurs du trésor

CHAABI LLD
Location longue durée et gestion de flottes auto

ESSOUKNA
Promotion immobilière et réalisation de projets

CHAABI INTERNATIONAL BANQUE OFFSHORE

CHAABI DOC NET
Prise en charge, archivage et conservation des documents

Crédit halal (Ijara, Moucharaka, Mourabaha)

Mercredi, mars 26th, 2008 |

Après long refus, la Banque centrale a décidée de confirmer son accord aux produits islamiques afin de répondre à une forte demande, puisqu’une large population considère les produits classiques bancaires comme « haram » et refuse de leur faire appel auprès des banques.

Bank Al-Maghrib de son côté a aussi donné son feu vert aux banques pour commercialiser ces produits bancaires islamiques conformes à la chariâa.

« L’introduction de ces produits devrait permettre d’élargir la gamme de services bancaires et de contribuer à une meilleure bancarisation », a relevé M.Jouahri Gouverneur de BAM.

Les banques vont se contenter de proposer trois types de produits qui sont : «Ijara », « Moucharaka » et « Mourabaha ».Mais ça ne veut pas dire que ces produits sont gratuits ou même à moindre coût, ils dépendront du coût d’argent et du risque associé aux clients.

L’opération « Ijara » est définie comme étant tout contrat selon lequel un établissement de crédit met, à titre locatif, un bien meuble ou immeuble à la disposition d’un client.

L’opération « Moucharaka » concerne tout contrat ayant pour objet la prise de participation, par un établissement de crédit, dans le capital d’une société existante ou en création afin de réaliser un profit. Les deux parties participent aux pertes à hauteur de leur participation et aux profits selon un prorata prédéterminé.

L’opération « Mourabaha » est définie comme étant tout contrat par le quel un établissement de crédit acquiert, à la demande d’un client, un bien meuble ou immeuble en vue de le lui revendre moyennant une marge bénéficiaire convenue d’avance, le règlement par le client se fait en un ou plusieurs versements, à une date ultérieur, ne dépassant pas 48 mois.

Ces nouveaux produits devraient en effet permettre aux établissements bancaires de toucher une nouvelle clientèle, qui était plus ou moins hésitante devant les offres classiques.

C’est Attijari WafaBank qui a pris l’initiative d’offrir ces produits Halal tel que celle-ci, été prête à se lancer dans le marché, mais il fallait juste le feu vert des autorités monétaires ainsi que le jour du lancement le 1er octobre.

Attijari est sûrement la première qui sera privilégiée par rapport à ses concurrents, mais la question qui se pose est ce les gens vont se précipiter vers la banque pour s’offrir ces produits surtout que tout le monde se demande s’il y’a différence de coût entre Ijara et Leasing ???

Le micro-crédit : comment ça marche

Dimanche, décembre 2nd, 2007 |

chm.jpgSuite de l’article : Micro crédit au Maroc

L’emploi du temps d’un agent de développement s’apparente à un agenda bien chargé. Ils sont à la fois des agents de crédit, des formateurs, des assistants et des recouvreurs. Le Lundi est dédié au remboursement des traites du crédit. Le mardi, après une réunion entre les agents et le chef de branche pour établir le planning et le dispatching du travail, l’agent dispense une formation de base aux clients et procède à l’évaluation et à la saisie des dossiers. Le lendemain, après une visite au client et une confrontation des données sur le terrain, la Fondation remet au client son contrat et son chèque. «Le postulant au micro-crédit doit jouir d’une bonne moralité», précise-t-on. Les montants des prêts évoluent dans une fourchette de 3.000 à 50.000 DH. Selon la nature du projet et le mon­tant du prêt, les échéances sont soit hebdomadaires, bimensuelles ou mensuelles. Les taux d’intérêt appliqués parla Fondation sont dégressifs. Autre particularité à la Fondation, les montants du crédit ne seraient êtres inférieurs à 3.000 DH, alors que Les autres associa­tions accordent des prêts à partir de 700 DH. «Financer les activités de subsistance, ce n’est pas La vocation de la Fondation. Nous ciblons plus particulièrement la TPE (très petite entreprise) et Les indépen­dants», tranche M. Bidouj. (more…)

Micro crédit au Maroc

Dimanche, décembre 2nd, 2007 |

Dans un pays où la pauvreté touche de larges couches de la société, le  Micro crédit est promis à un développement considérable. Mais sa réussite tient à la spécificité de ses agents. Nous les avons suivis pour mieux les connaître

Le développement de la micro finance tient toutefois à deux éléments : argent et agent. Si l’argent est le nerf de la guerre, les agents de crédit (ou agents de développement dans le jargon professionnel) sont le fer de lance de toute l’activité de la microfinance. Le terrain et le contact permanent avec les micros entrepreneurs sont les leitmotivs de tout agent qui se respecte. «N’est pas agent qui veut», dira Abdeljali Atfalah, chef de la branche Ziraoui de la Fondation Banque populaire pour le micro-crédit (FBPMC). La trentaine, licenciée en éco­nomie à la faculté de Moham­media, Houda est agent de dé­veloppement à la Fondation BPMC. Pour les besoins de notre reportage, Houda nous a emmené à la rencontre d’une poignée de ses clients, auteurs de véritable success-story dans le micro-crédit.

A son passage à travers les dé­dales de l’ancienne médina, qu’elle serpente aisément, Houda est déjà un visage fa­milier. Beaucoup de gens ici, parmi les commerçants et les artisans, la connaissent, la saluent et la respectent. Elle est bien plus qu’un agent de crédit. Au fil du temps, elle a réussi à gagner la confiance de ses clients, pour devenir leur confidente, leur conseillère et leur complice. Son portefeuille compte une centaine de clients dont elle dit connaître les noms par cœur. Son champ d’action s’étend aussi aux quartiers de Maârif, Bourgogne Lahjajma ou Derb Ghallef.

De l’informel à la bancarisation

Première visite chez Tou­hami. Artisan d’origine rbatie, il a hérité de son père le savoir et l’art de confectionner des,,mdammas» (ceintures pour habits tradi­tionnels). Dans son minuscule atelier, Touhami, assisté par sa femme, s’active pour préparer les commandes de ses clientes, essentiellement les tenantes des boutiques chics du Maârif. Se présentant comme un artiste plutôt qu’un artisan, il dit avoir travaillé pour des stylistes ma­rocains de renom. Touhami arbore fièrement une photo où il apparaît en compagnie de l’ex-Premier ministre, Driss Jettou, lors d’une visite de ce dernier à un salon dédié aux petits métiers. Avant de devenir micro-entrepreneur, Touhami travaillait à son domicile pour les donneurs d’ordre des kissa­rias. Aujourd’hui, il en est à son énième crédit, grâce auquel il a pu s’acheter son petit local, climatisé de surcroît.

Assia, couturière spécialisée dans le beldi, est un autre exem­ple de success-story. Comme Touhami, le micro-crédit l’a sortie de l’ombre et de la clan­destinité (de chez elle en fait) pour devenir propriétaire d’un local dans une kissaria. Assia est une cliente de longue date.

La suite : Procédure micro crédit au Maroc

Source :
chm.jpg

Immobilier : Bank Al-Maghrib décide de baisser les taux du crédit logement

Samedi, juillet 14th, 2007 |

La nouvelle baisse des taux planchers est effective. Elle est, certes, légère mais elle devrait impacter les grilles tarifaires des banques et attiser la concurrence.
Deuxième baisse des taux plancher pour l’année 2007.  La banque centrale vient de «rebaisser» ses taux planchers pour les prêts immobiliers. Et qui dit baisse de taux planchers, dit automatiquement baisse des taux de prêts immobiliers.
Ainsi, et comme prévu, les nouvelles valeurs des taux planchers ont été validées au bonheur des banques et des solliciteurs de prêts. Pour les prêts à durée inférieure à sept ans, le nouveau taux plancher a été fixé à 4,64% au lieu des 4,72% appliqués depuis le début de l’année. Pour les longues durées, par contre, le taux plancher a été réduit à 5,07% au lieu de 5,15%.
Pour information, par longue durée, on entend les durées supérieures à sept ans et qui peuvent s’étendre jusqu’à 25 ans, et que les taux communiqués sont destinés pour base de calcul d’un taux variable.
Une simple comparaison permettrait de noter que la variation qui était, en début d’année, de «-0,64%» pour les durées inférieures à sept ans, et «-1,17%» pour celles supérieures à sept ans, a encore chuté de «-0,08%» en prévision de ce deuxième semestre, pour les deux types de taux planchers.
Dès lors, il convient de souligner que cette baisse trouve sa raison d’être dans la baisse de la valeur des taux moyens pondérés des bons du Trésor.
Pour rappel, en début d’année, et suite à la chute étonnante des taux, les analystes redoutaient une légère correction à l’issue du premier semestre. Au fur et à mesure, les adjudications notées ont confirmé la tombée de cette légère baisse.
Concrètement, on devrait s’attendre à ce que les établissements de crédit immobilier se lancent dans une nouvelle course acharnée en vue de s’aligner sur ces nouvelles valeurs. En découlera, sûrement, une nouvelle bataille où la grille de taux la plus proche du taux plancher sera la plus sollicitée par les consommateurs de prêts immobiliers.
Bémol. Le profit de cette baisse est plus dans le camp des nouveaux solliciteurs de prêts. Ceux ayant déjà contracté un prêt ne seront pas forcément concernés sauf si la date anniversaire (pour le cas de taux variable) intervient  au cours du semestre en cours.
Prochainement, donc, la fièvre des prêts immobiliers devrait voir ses symptômes se propager. Les banques n’épargneront aucun argument pour recruter de nouveaux clients et pour garder ceux qu’ils ont déjà, ces deux « principes » considérés comme des armes de taille sur le front des crédits immobiliers. Les clients, pour leur part, seront plus à l’affût du « moins cher et plus rapide », quitte à faire le tour des banques pour simuler l’éventualité d’un rachat de prêt en vue de bénéficier de cette baisse qui, quoique minime, reste aux yeux du client une opportunité à saisir.
L’important, c’est que toute baisse est considérée comme la bienvenue puisque c’est toujours un moyen d’atténuer les excès que vit le marché immobilier depuis quelques temps.

Par maryam allam pour ” aujourd’8 le maroc”